Lumière, moi-même, fleurs, eau


Lumière, moi-même, fleurs, eau



Lumière, moi-même, fleurs, eau

ابری نیست..
L’île de Qeshm

بادی نیست..
Un village antique de la province de Markazi

می نشینم لب حوض:.
L’apport scientifique d’Ibn Sinã

گردش ماهی ها، روشنی، من، گل، آب..
Le canon de la médecine

پکی خوشه زیست..
La philosophie de la médecine d’Avicenne (1)

مادرم ریحان می چیند..
La philosophie de la médecine d’Avicenne (2)

نان و ریحان و پنیر، آسمانی بی ابر، اطلسی هایی تر..
Joie et chagrin

رستگاری نزدیک: لای گلهای حیاط..
Le musée du temps de l’Iran (1)

نور در کاسه مس، چه نوازش ها می ریزد!.

نردبان از سر دیوار بلند، صبح را روی زمین می آرد..

پشت لبخندی پنهان هر چیز..

روزنی دارد دیوار وقت، که از اون، چهره من پیداست..

چیزهایی هست، که نمی دانم..

می دانم، سبزه ای را بکنم خواهم مرد..

می روم بالا تا اوج، من پر از بال و پرم..

راه می بینم در ظلمت، من پر از فانوسم..

من پر از نورم و شن.

و پر از دار و درخت..

پرم از راه، از پل، از رود، از موج..

پرم از سایه برگی در آب:.

چه درونم تنهاست..

une peinture de sohrab sepehri

Pas de nuages..

Pas de vent..

Je m’assieds au bord du bassin:.

Jeu  frétillant  des poissons, lumière, fleurs, eau,  reflet de moi-même..

Éclat virginal de la grappe de vie..

Ma mère cueille du basilic..

Pain, basilic et fromage,.

Ciel sans taches, pétunias lavés à la pluie..

Salut imminent: accroché aux fleurs du jardin..

Que de caresses ne verse-t-elle pas, cette lumière.

Qui rêve dans le bol de cuivre!.

L’échelle se prolongeant jusqu’au sommet du mur.

Fait descendre l’aube sur la terre..

Derrière le sourire se cachent tant de choses..

Le mur du temps est percé d’un trou.

Au travers duquel je vois mon visage..

Il y a tant de choses dont j’ignore le secret!.

Je sais que je mourrai si j’arrache un jour un brin d’herbe..

Je prends mon essor jusqu’à la voûte céleste:.

Ne suis-je donc pas tout pourvu d’ailes?.

Je me fraie un chemin dans les ténèbres:.

Ne suis-je donc pas tout armé de lanternes?.

Je suis toute lumière, tout empli du sable des plages,.

Tout branchage, tout feuillage..

Je suis plein de routes, de ponts, de rivières, de vagues,.

Débordant du reflet des feuilles sur les eaux..

Et pourtant combien est profond ce vide de mon être!.

 . Source: SEPEHRI.
Sohrãb, Traduit en français par Daryush Shãyegãn, Oasis d’émeraude, éd.
Hermes, Téhéran, 2005, PP.15-17.. Poésies Relatives: . Jusqu’à la fleur du néant. Bruit de pas. De la paupière de la nuit. A Golestãneh. L’exil. La demeure de l’ami. Mot frémissant de la vie. Au jardin des compagnons de voyage . Toujours . Article Relatif:. Sohrãb Sepehri et le nouveau regard sur la vie et la mort .


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